des fois je me demande pourquoi je ne sauvegarde pas toutes ces entrées dans un fichier texte pour fermer ce journal. je n'y viens plus, c'est clair. et d'autre fois, je trouve ça bien de pouvoir accéder à ces parties de moi, à partir de n'importe où...
ok. je ne fermerai pas. mais je ne tenterai pas non plus de me motiver à updater plus souvent...
ok. je ne fermerai pas. mais je ne tenterai pas non plus de me motiver à updater plus souvent...
blergh...
j'adore 30 rock.
point is made.
going back to doing anything else than updating.
j'adore 30 rock.
point is made.
going back to doing anything else than updating.
c cool... on est revenu au bon vieux temps où, quand un coloc revient d'une soirée en ayant manqué le match, il n'a même pas besoin de demander qui a gagné.
le canadien de la belle époque...
le canadien de la belle époque...
boarf. c'est pas parce que je n'écris pas deux jours que je n'écris plus...
mais bon... je crois que je vais me partir un blog. au lieu d'un journal.
mais bon... je crois que je vais me partir un blog. au lieu d'un journal.
suis retombé en enfance, ce week-end. j'ai téléchargé avant la fin de semaine un émulateur de nintendo et de super nes et à peu près tous les jeux possibles et inimaginables qui ont été faits pour les deux consoles de leur création à leur désuétude (hum, désolé pour le style lourdingue de cette phrase)
j'ai pas joué tant que ça, pressé que j'étais de retrouver mes classiques personnels et de faire le tri dans ce que je veux garder et ce dont je me fous. ya quand même presque 2000 jeux en tout.
les graphiques sont parfois surprenants. d'autres fois carrément ridicules. mais bon. ça m'a rappelé de bons souvenirs, les dodge ball et autres nhl 93...
sinon week-end cool, deux soirées occupées, vendredi au théâtre et samedi anniversaire d'un ami.
et là je me tâte... quoi faire d'abord ?
bof... un petit round de punck out, maybe...
j'ai pas joué tant que ça, pressé que j'étais de retrouver mes classiques personnels et de faire le tri dans ce que je veux garder et ce dont je me fous. ya quand même presque 2000 jeux en tout.
les graphiques sont parfois surprenants. d'autres fois carrément ridicules. mais bon. ça m'a rappelé de bons souvenirs, les dodge ball et autres nhl 93...
sinon week-end cool, deux soirées occupées, vendredi au théâtre et samedi anniversaire d'un ami.
et là je me tâte... quoi faire d'abord ?
bof... un petit round de punck out, maybe...
- Location:salon, cette fois
- Music:le fridge qui fait zzzzzz
je crois que c'est une espèce de misanthropie qui se développe. quand je reste trop longtemps seul, quand je n'ai pas "besoin" de sortir... je reste à l'intérieur, parce que l'extérieur, c'est trop forçant.. il faut que je prenne ma douche, que je prépare mes affaires.
et c'est malsain.
donc, première étape : recommencer à m'entraîner. doucement, au départ. de la marche rapide. pour, oui, économiser, et aussi parce que mon corps n'acceptera pas de recommencer rapidement comme j'ai déjà pu le faire.
en l'écrivant ici, je scelle une sorte de pacte. avec moi-même.
dès lundi - pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux remettre à l'undi - je marche une heure par jour. de 7 à 8 le matin, mettons.
deuxième étape: sortir de chez moi pour travailler. séparer lieux de détente et de travail.
troisième étape... euh... je verrai...
je vais commencer par deux étapes..
et c'est malsain.
donc, première étape : recommencer à m'entraîner. doucement, au départ. de la marche rapide. pour, oui, économiser, et aussi parce que mon corps n'acceptera pas de recommencer rapidement comme j'ai déjà pu le faire.
en l'écrivant ici, je scelle une sorte de pacte. avec moi-même.
dès lundi - pourquoi faire aujourd'hui ce que je peux remettre à l'undi - je marche une heure par jour. de 7 à 8 le matin, mettons.
deuxième étape: sortir de chez moi pour travailler. séparer lieux de détente et de travail.
troisième étape... euh... je verrai...
je vais commencer par deux étapes..
- Location:crisse de chambre
- Music:morricone "Sacco & Vanzetti"
depuis quelques semaines, je me suis rendu compte que, même sans le savoir avant, j'étais depuis super longtemps un fan d'ennio morricone. je connaissais ses musiques, sans savoir qu'elles étaient de lui.
shame on me, wannabe cinéaste. enfin.
et là je me tape sa discographie complète. majestueusement grandiose. et on ne peut pas renier le fait que ça aide à écrire en maudit.
je lisais récemment un auteur, péju, je crois, qui disait qu'écrivain, ce n'est pas un titre, mais un état. je ne peux qu'être d'accord avec lui. tout nous inspire, n'importe quand.
le problème, c'est que j'ai perdu la bonne habitude de traîner des carnets de note. on dirait que depuis que je suis cloîtré chez moi, travailleur autonome et misanthrope obligé (mais obligeant aussi, j'imagine) que je suis, la vie a pris un autre tournant. comme si le nombre d'heures dans une journée était fixe : pas assez. je me lève tard. je perds du temps.
je dois me trouver un bureau. juste pour sortir physiquement de chez moi. séparer le monde du travail de la maison. encore faut-il que je le paye, ce bureau. et là, ça ne me semble pas gagné d'avance.
enfin bon.
shame on me, wannabe cinéaste. enfin.
et là je me tape sa discographie complète. majestueusement grandiose. et on ne peut pas renier le fait que ça aide à écrire en maudit.
je lisais récemment un auteur, péju, je crois, qui disait qu'écrivain, ce n'est pas un titre, mais un état. je ne peux qu'être d'accord avec lui. tout nous inspire, n'importe quand.
le problème, c'est que j'ai perdu la bonne habitude de traîner des carnets de note. on dirait que depuis que je suis cloîtré chez moi, travailleur autonome et misanthrope obligé (mais obligeant aussi, j'imagine) que je suis, la vie a pris un autre tournant. comme si le nombre d'heures dans une journée était fixe : pas assez. je me lève tard. je perds du temps.
je dois me trouver un bureau. juste pour sortir physiquement de chez moi. séparer le monde du travail de la maison. encore faut-il que je le paye, ce bureau. et là, ça ne me semble pas gagné d'avance.
enfin bon.
- Location:encore la chambre
- Mood:
groggy - Music:Here's to you - Morricone
une fois, j'ai commencé un roman. je ne l'ai pas fini.
une autre fois, j'ai voulu faire de la musique. je n'ai pas continué.
je suis de la génération lelouesque, celle qui ne peut s'intéresser plus que 2 minutes à quoi que ce soit.
comme ce journal.
depuis que je suis à montréal, installé dans mes pénates, quasi confortable, ma vie a pris un drôle de tournant. l'écriture pour le plaisir n'existe plus. comme si je n'avais plus rien à raconter d'assez potable, pour le hurler dans les yeux du lecteur qui passe.
je bosse. point à la ligne.
c'est morne.
c'est l'automne.
l'automne amène toujours cette pulsion de mort chez moi. je ne parle pas d'idées suicidaires, non, mais juste ce sentiment d'être collé aux saisons.
c'est morne dehors ; c'est morne en-dedans, quoi.
j'a recommencé à écrire un roman. pour encore une fois le mettre sur la glace. j'étais motivé à faire de la musique. les portes ne s'ouvrent pas.
devrais-je partir ou bien rester, comme disait l'autre.
le pauvre leloup, qui, justement, a vraiment pété un câble. là où le génie se manifestait, la folie commence à prendre la place.
mince consolation : je ne suis pas un génie.
une autre fois, j'ai voulu faire de la musique. je n'ai pas continué.
je suis de la génération lelouesque, celle qui ne peut s'intéresser plus que 2 minutes à quoi que ce soit.
comme ce journal.
depuis que je suis à montréal, installé dans mes pénates, quasi confortable, ma vie a pris un drôle de tournant. l'écriture pour le plaisir n'existe plus. comme si je n'avais plus rien à raconter d'assez potable, pour le hurler dans les yeux du lecteur qui passe.
je bosse. point à la ligne.
c'est morne.
c'est l'automne.
l'automne amène toujours cette pulsion de mort chez moi. je ne parle pas d'idées suicidaires, non, mais juste ce sentiment d'être collé aux saisons.
c'est morne dehors ; c'est morne en-dedans, quoi.
j'a recommencé à écrire un roman. pour encore une fois le mettre sur la glace. j'étais motivé à faire de la musique. les portes ne s'ouvrent pas.
devrais-je partir ou bien rester, comme disait l'autre.
le pauvre leloup, qui, justement, a vraiment pété un câble. là où le génie se manifestait, la folie commence à prendre la place.
mince consolation : je ne suis pas un génie.
- Location:chambre
- Mood:
blah - Music:la rue mont-royal
soudainement, après un an et un mois d'absence, tout plein de gens m'ajoutent à leurs amis...
des gens qui écrivent en russe. malheureusement mes notions de russe sont assez dépassées merci...
suis-je de retour ? je ne sais pas. ça ferait du bien de recommencer, mais je ne sais plus comment faire.
ceci est un test de motivation...
des gens qui écrivent en russe. malheureusement mes notions de russe sont assez dépassées merci...
suis-je de retour ? je ne sais pas. ça ferait du bien de recommencer, mais je ne sais plus comment faire.
ceci est un test de motivation...
j'essaie d'être assidu, mais je passe mes journées à écrire, alors quand j'arrive ici, on dirait que... je sais pas...
grr, il fut un temps où j'écrivais jusqu'à 4 fois par jour.
grr, il fut un temps où j'écrivais jusqu'à 4 fois par jour.
si ya une chose que détestele grand mangeur que je suis - mangeur de cochonneries, je sais - c'est m'empoisonner alimentairement. parce que ya rien de plus insidieux, de plus traître qu'un truc qui est bon dans ta bouche, mais qui rendu dans ton estomac, lui fait réaliser que non, finalement, c'était pas mangeable.
duh.
fait chier, j'étais parti pour faire une super journée de boulot et là, vers les 16h (bon j'avais commencé vers 10 alors je m'attendais à me rendre à 18h), vlan! chute de pression, mal de tête et mal de ventre me contraignant à me coucher pendant les quatre heures suivantes... et évidemment faire l'aller-retour entre le futon qu'il reste à mon ancien appart et les toilettes.
duh, que je vous dis.
là, les crampes sont passées, je suis de retour à mon nouvel appart - l'autre, j'y ai encore accès, parce que c'est ma copine qui l'a récupéré et comme elle est en france pour l'été - mais j'ai toujours des nausées. je sais que je devrais essayer de manger, j'ai pas mangé depuis genre 9h ce matin - les petit muffins fatidiques - mais j'ai peur d'être malade comme un chien, en colocation, c'est pas trop top...
sinon, première lecture du roman que je corrige : terminée !
l'auteur écrit très bien, c'est pas tellement de boulot. ça va surtout être les petits trucs techniques qui vont me demander d'être attentif...
duh.
fait chier, j'étais parti pour faire une super journée de boulot et là, vers les 16h (bon j'avais commencé vers 10 alors je m'attendais à me rendre à 18h), vlan! chute de pression, mal de tête et mal de ventre me contraignant à me coucher pendant les quatre heures suivantes... et évidemment faire l'aller-retour entre le futon qu'il reste à mon ancien appart et les toilettes.
duh, que je vous dis.
là, les crampes sont passées, je suis de retour à mon nouvel appart - l'autre, j'y ai encore accès, parce que c'est ma copine qui l'a récupéré et comme elle est en france pour l'été - mais j'ai toujours des nausées. je sais que je devrais essayer de manger, j'ai pas mangé depuis genre 9h ce matin - les petit muffins fatidiques - mais j'ai peur d'être malade comme un chien, en colocation, c'est pas trop top...
sinon, première lecture du roman que je corrige : terminée !
l'auteur écrit très bien, c'est pas tellement de boulot. ça va surtout être les petits trucs techniques qui vont me demander d'être attentif...
nouvel appart. pleins de contrats. bah pas tant que ça, mais des trucs intéressants. révision de romans (voui voui) et écriture pour un petit livre très cool.
Léon que ça s'appelle. je m'amuse, c'est pour les enfants.
occupé, mais pas tant que ça, juste la flemme, en général. haha.
Léon que ça s'appelle. je m'amuse, c'est pour les enfants.
occupé, mais pas tant que ça, juste la flemme, en général. haha.
qui va à la chasse, perd sa place... mais quand il revient, il a fusil en main.
vieux safarir...
mouhaha.
bon, je tente de recommencer à écrire. lentement mais sûrement.
vieux safarir...
mouhaha.
bon, je tente de recommencer à écrire. lentement mais sûrement.
je suis sur 6 trucs à la fois et ça commence à faire beaucoup, mine de rien. 2 films, voyage en belgique, recherche d'un appart - ça commence quand même à presser - théâtre médiéval, travail de rédaction... sans compter copine et amis. et famille, puisque pâques arrive.
pourquoi c'est si compliqué à gérer, d'ailleurs, la famille ?
fait chier.
me limiter à 5 trucs à la fois. gros gros max.
pourquoi c'est si compliqué à gérer, d'ailleurs, la famille ?
fait chier.
me limiter à 5 trucs à la fois. gros gros max.
je ne sais pas combien de fois j'ai commencé une mise à jour en disant qu'il était à peu près temps, mais je le refais encore (pléonasme pertinent). ouais, ça fait un bail. pas que je veux pas... mais je manque de temps, je manque de motivation pour rester devant mon ordi quand tout ce que j'ai fait pendant la journée, c'était justement écrire devant mon ordi.
enfin. en gros et en vrac : recherche d'appart, travail pour un bouquin pour enfants, écriture de 2 courts-métrages, copine que j'adore, stress financier, voyage en belgique qui arrive.
voilà, j'espère faire mieux la prochaine fois.
enfin. en gros et en vrac : recherche d'appart, travail pour un bouquin pour enfants, écriture de 2 courts-métrages, copine que j'adore, stress financier, voyage en belgique qui arrive.
voilà, j'espère faire mieux la prochaine fois.
Un Québécois, un Français et un Américain entrent dans un bar et s'assoient au comptoir.
Le garçon leur dit : "C'est pour une blague ?"
mouhaha
Le garçon leur dit : "C'est pour une blague ?"
mouhaha
Blague politiquement correcte
Une personne appartenant à un groupe ethnique dont les membres sont reconnus d'habitude pour avoir certaines manies ou caractéristiques, rencontre une autre personne appartenant à un autre groupe ethnique reconnu comme ayant d'autres manies ou caractéristiques.
La première personne agit de manière conforme avec les clichés de son groupe, et fait une remarque qui prouve définitivement son appartenance à ce groupe. Là-dessus, son compagnon lui fait une remarque ayant un double sens; la première signification indique l'accord avec ce que l'autre vient de dire, mais l'autre signification est la confirmation de l'appartenance du second à un autre groupe ethnique.
La première personne se vexe de cette remarque et réagit en suivant le cliché habituel !
il se passe ben des choses dans ma vie, mais j'ai la flemme. je sais pas pourquoi, j'ai la flemme. un de mes potes me disait récemment qu'il avait besoin de vacances. de vraies vacances. pas simplement aller en campagne chez les parents, mais plutôt aller ailleurs et ne rien foutre pendant quelques jours. bon. ben je pense que j'en suis là aussi.
au fond, mes trucs vont très bien. mis à part l'écriture de mon deuxième scénario. car oui, pour les projets spéciaux, j'ai deux films à écrire, avant de savoir s'ils seront réalisés. mais j'ai de la difficulté avec l'un des deux, en fait. je suis incapable de me l'approprier, on dirait.
sinon, professionnellement (je veux dire, $ involved) je vais commencer à écrire pour une petite revue pour jeunes. j'ai hâte de voir si ça va marcher, mais c'est quand même une maison d'édition assez hot qui s'en occupe, alors déjà d'avoir un pied dans la porte de la place... c'est assez plutôt très cool.
plus jamais besoin de traduire ?
à la limite, je veux bien traduire des bouquins ou des trucs amusants. mais des trucs juridiques... beurk... le pire c'est que depuis le dernier contrat, dont j'ai décrit plus bas dans ce blog les aléas, j'ai plus eu de contacts avec ladite dame. m'a pas rappelé, mais pas récrit... duh... m'en fous, pour le moment, j'attends son argent qui s'en vient et ensutie, bah on verra, tsé...
la flemme...
au fond, mes trucs vont très bien. mis à part l'écriture de mon deuxième scénario. car oui, pour les projets spéciaux, j'ai deux films à écrire, avant de savoir s'ils seront réalisés. mais j'ai de la difficulté avec l'un des deux, en fait. je suis incapable de me l'approprier, on dirait.
sinon, professionnellement (je veux dire, $ involved) je vais commencer à écrire pour une petite revue pour jeunes. j'ai hâte de voir si ça va marcher, mais c'est quand même une maison d'édition assez hot qui s'en occupe, alors déjà d'avoir un pied dans la porte de la place... c'est assez plutôt très cool.
plus jamais besoin de traduire ?
à la limite, je veux bien traduire des bouquins ou des trucs amusants. mais des trucs juridiques... beurk... le pire c'est que depuis le dernier contrat, dont j'ai décrit plus bas dans ce blog les aléas, j'ai plus eu de contacts avec ladite dame. m'a pas rappelé, mais pas récrit... duh... m'en fous, pour le moment, j'attends son argent qui s'en vient et ensutie, bah on verra, tsé...
la flemme...
je vous épargne les détails, mais je fais une banque de légendes urbaines en ce moment, pour un projet d'écriture. c'est pour les enfants, alors je ne veux évidemment pas aller dans le trop hard, gore ou sexuel, mais si vous pensez qu'elles sont adaptables, je suis preneur.
merci!
***
i won't go into the details, but i'm currently trying to make a urban legends database for this children writing project i'm working on. since it's for children, i'm not looking for trash, gore or sexual ones, tho if you reckon it's possible to adapt them, i'll take them too.
thanks!
merci!
***
i won't go into the details, but i'm currently trying to make a urban legends database for this children writing project i'm working on. since it's for children, i'm not looking for trash, gore or sexual ones, tho if you reckon it's possible to adapt them, i'll take them too.
thanks!
bon, ben me revoilà, en l'occurence, toujours au centre communautaire ce qui confirme la théorie que le seul endroit où je me laisse le droit d'écrire mon blog, c'est ici. quoi de neuf, depuis la dernière fois. bah comme toujours, quand on laisse passer deux semaines... ya de quoi écrire, disons.
ben disons d'abord que j'ai pas eu de nouvelles de la boîte de traduction pendant la semaine dernière. ça arrive, j'imagine. à la limite, je m'en fous, parce que d'autres choses sont arrivées depuis et j'entrevois la possibilité de commencer à vivre sans traduire. ce qui n'est pas peu dire, côté qualité de vie et bonheur. quoique, parfois la traduction m'amuse encore, je pense à celle que j'ai faite pour nico, mais c'est bien rare. alors aussi bien miser sur ce que j'aime.
donc - je suis tellement verbeux today... - j'ai eu du temps pour écrire les films sur lesquels je travaille pour les projets spéciaux à l'inis. pas encore les scénarios, mais j'en suis au scène à scène pour le projet original (je veux dire le projet que j'ai présenté avec ma réalisatrice, que nous avons conçu ensemble) et au synopsis long pour celui auquel je viens pratiquement de me greffer. ç'a avancé, et même très bien. j'ai réunion sur réunion cette semaine... le beat du scénariste qui commence.
autre chose, on m'a trouvé (cest ma réal du premier film, qui travaillera aussi là-dessus - et mon ex, accessoirement...) un job de rédaction/recherche/création pour une série de petits livres pour enfants qui devraient sortir sous peu. c'est pas énorme comme travail (quoique) mais au moins, j'aurai un pied dans une maison d'édition. et pas n'importe laquelle. un peu tôt pour en parler dans les détails, mais j'y reviendrai sans doute. un job dans l'édition, ça me tenterait ça...
sinon, je suis bien. amour. amis. argent, ça s'en vient...
si le beau temps peut rester un brin... surtout la relative chaleur. tanné, mais tanné des moins 30...
ben disons d'abord que j'ai pas eu de nouvelles de la boîte de traduction pendant la semaine dernière. ça arrive, j'imagine. à la limite, je m'en fous, parce que d'autres choses sont arrivées depuis et j'entrevois la possibilité de commencer à vivre sans traduire. ce qui n'est pas peu dire, côté qualité de vie et bonheur. quoique, parfois la traduction m'amuse encore, je pense à celle que j'ai faite pour nico, mais c'est bien rare. alors aussi bien miser sur ce que j'aime.
donc - je suis tellement verbeux today... - j'ai eu du temps pour écrire les films sur lesquels je travaille pour les projets spéciaux à l'inis. pas encore les scénarios, mais j'en suis au scène à scène pour le projet original (je veux dire le projet que j'ai présenté avec ma réalisatrice, que nous avons conçu ensemble) et au synopsis long pour celui auquel je viens pratiquement de me greffer. ç'a avancé, et même très bien. j'ai réunion sur réunion cette semaine... le beat du scénariste qui commence.
autre chose, on m'a trouvé (cest ma réal du premier film, qui travaillera aussi là-dessus - et mon ex, accessoirement...) un job de rédaction/recherche/création pour une série de petits livres pour enfants qui devraient sortir sous peu. c'est pas énorme comme travail (quoique) mais au moins, j'aurai un pied dans une maison d'édition. et pas n'importe laquelle. un peu tôt pour en parler dans les détails, mais j'y reviendrai sans doute. un job dans l'édition, ça me tenterait ça...
sinon, je suis bien. amour. amis. argent, ça s'en vient...
si le beau temps peut rester un brin... surtout la relative chaleur. tanné, mais tanné des moins 30...
